Commence dans l’immobilier, même quand ta situation fait fuir les banques.
Sans CDI, sans gros apport, sans attendre d’avoir le capital.
Tu te dis peut-être ça, en ce moment :
Ça fait des années que je me dis que je vais m’y mettre. J’ai payé des formations à plusieurs milliers d’euros. J’ai la théorie. Et pourtant, rien. J’avance toujours pas. Au fond, je commence à me demander si le problème c’est vraiment l’argent. Ou si c’est moi.
Ce n’est pas toi le problème.
On t’a parlé de holdings et de revenus passifs avant même que tu aies fait ton premier billet. On t’a vendu des heures de vidéos pour te faire croire que la réponse était dans la prochaine. Elle n’y est pas.
La seule chose qui débloque tout, c’est celle qu’ils ont noyée dans ces heures de contenu : trouver une affaire vraiment rentable, monter le plan financier, et savoir la présenter à quelqu’un qui a le capital pour s’y associer avec toi.
C’est la seule chose qu’on fera ensemble. En vrai. Sur tes dossiers.
Cette galère, je la connais. Je la vis.
Je fais partie des gens les plus calés en immobilier que tu croiseras. Et pourtant je n’ai jamais acheté un bien tout seul. Toujours bloqué par ma situation : pas de CDI au début de la vingtaine, puis jamais un bilan de société assez solide pour rassurer une banque.
Le pire ? J’ai fait gagner plus d’argent à mon entourage avec mes conseils qu’à moi-même.
Alors je me suis acharné sur l’argent. L’argent, l’argent, l’argent. Et ça n’a jamais marché. Parce que quand tu cherches l’argent en partant dans la mauvaise direction, il te glisse entre les doigts.
Puis j’ai compris la faille. Le vrai levier, c’est pas l’argent. C’est de savoir dénicher une affaire assez solide pour que quelqu’un qui a du capital ait envie de s’y associer.
C’est ce que je fais en ce moment. J’appelle des agents tous les jours dans le Morbihan, je décortique des opportunités, je monte mes plans financiers. Je me suis rapproché de marchands de biens, j’en vois plusieurs chaque semaine. Et j’ai déjà des gens prêts à financer le jour où je pose la bonne affaire sur la table.
Je te cache rien : en deux mois, j’en ai trouvé deux qui étaient finançables. Et pourtant, on a bloqué à chaque fois, sur la taille de l’opération. Parce qu’une affaire, ça se juge sur quatre choses : la marge, ce qu’elle pèse en euros réels, à quel point c’est compliqué, et dans combien de temps tu touches le cash.
Apprendre à lire ces quatre paramètres, c’est exactement ce qu’on fait ensemble.
Tu as le cash mais pas cette compétence : tu n’avanceras pas.
Tu n’as pas le cash mais tu as cette compétence : tu avanceras.
Ce n’est pas une formation.
Tu n’arriveras pas dans un énième espace membre avec module 1, module 2, et le petit message automatique dans le feed : “Hey, partage tes victoires en commentaire.” Ça, c’est de l’abandon déguisé en motivation. Personne ne regarde si tu avances vraiment.
Ce que tu auras, c’est moi. En live. Chaque semaine.
On dissèque de vrais deals. Les tiens quand tu en as. Ceux des autres membres et les miens le reste du temps. Parce qu’en immobilier, tout est contexte : une affaire à Rennes ne se lit pas comme une à Limoges. Et c’est en regardant analyser qu’on apprend à analyser.
Tu entres où tu en es :
- Tu repères une annonce, on te dit en direct si elle vaut le coup de creuser ou si tu perds ton temps. Dès le premier jour, zéro préparation.
- Tu commences à chiffrer, on regarde ensemble si tes calculs tiennent.
- Tu as un vrai dossier, on le passe au grill avant que tu ailles le présenter à un partenaire.
Je réponds à ton niveau. Tu n’as pas besoin de comprendre ce qu’est une holding si tu ne sais pas encore lire un PLU. On avance dans l’ordre qui te fait acheter, pas dans l’ordre qui remplit un programme.
Un programme classique, ça sert à te dire : quinze modules à 900 balles chacun, ça fait 12 000 de valeur, mais parce que je suis un type bien, soi-disant, je te le brade à 5000. On la connaît, celle-là. On s’est fait niquer avec. Je ne joue pas à ce jeu. Si je gagne de l’argent et qu’en face quelqu’un se sent lésé, ça ne me va pas.
Les places sont très limitées, parce qu’au-delà je ne peux pas suivre chacun sérieusement.
On en parle de vive voix, pour voir si c’est fait pour toi. Et si c’est fait pour moi.